Guide équipe commerciale · Élus 2026

Vos emails qui rebondissent, désormais récupérés.

Un nouveau module rapatrie les résultats de vos campagnes, distingue les adresses vraiment mortes des blocages temporaires, et va rechercher la bonne adresse à la place de la mauvaise — pour arrêter de démarcher dans le vide.

1 258 adresses en échec déjà repérées 3 façons de remonter un bounce 1 clic depuis Gmail
Le problème

Un bounce ne dit que « cette adresse est morte » — jamais laquelle est la bonne.

Jusqu'ici, quand un email de démarchage revenait en erreur, rien ne se passait : l'adresse morte restait sur la fiche de l'élu, personne ne la corrigeait, et la campagne suivante repartait dessus. Résultat : du temps perdu et une délivrabilité qui se dégrade à force d'écrire à des boîtes qui n'existent pas.

Le module ferme cette boucle : on récupère les retours, on isole les vraies adresses mortes, et on cherche la bonne à la place.

Ce qu'on a créé

Trois briques qui s'enchaînent.

Remonter

Réimport des retours

Les résultats d'envoi (bounce, réponse, désinscription) reviennent par un simple CSV — export YAMM, Brevo, Lemlist, tableur — ou via l'extension Gmail. Chaque retour se colle tout seul à l'élu qui portait l'adresse.

Récupérer

Retrouver la bonne adresse

Pour chaque adresse morte, le système vérifie que le domaine existe, teste les autres formats plausibles, et interroge un service de recherche d'emails. Un format retrouvé corrige toute la commune d'un coup.

Renvoyer propre

Export sans adresse morte

À l'export, un filtre « sans bounce ni désinscrit » exclut d'office les adresses déjà mortes. On ne re-sollicite plus jamais une boîte qui a rebondi.

Le workflow

Quatre temps, à chaque campagne.

Le même geste que d'habitude, avec deux étapes en plus qui nettoient la base au passage.

1

Exporter & envoyer

On prépare la liste comme aujourd'hui, en laissant le filtre « Sans bounce ni désinscrit » activé. Export CSV, puis campagne.

onglet Export
2

Remonter les retours

Après l'envoi, on importe le CSV de résultats de la campagne — ou on laisse l'extension Gmail signaler les bounces au fil de l'eau.

onglet Retours
3

Récupérer les adresses

Carte « Récupérer les adresses en échec » : on choisit combien traiter, le coût s'affiche, on lance. Les bonnes adresses sont retrouvées et vérifiées.

onglet Retours
4

Renvoyer

On re-exporte : les adresses retrouvées sont incluses, les mortes exclues. La relance repart sur une base propre.

onglet Export
Déployer avec l'équipe

L'extension Gmail, en cinq minutes par commercial.

Chaque commercial l'installe une fois. Ensuite, signaler un bounce vu dans Gmail devient un réflexe d'un clic.

Installation (une fois)

  1. Télécharger l'extension (.zip) depuis l'onglet Retours de la plateforme, puis la dézipper.
  2. Ouvrir chrome://extensions et activer le Mode développeur (en haut à droite).
  3. « Charger l'extension non empaquetée » → choisir le dossier chrome-extension dézippé.
  4. Cliquer l'icône 📮 et renseigner son prénom — il apparaît dans l'historique des retours.

Pour la plateforme, chaque commercial ouvre le lien habituel en ajoutant son prénom : …?user=Mélanie. Chaque validation est ainsi tracée par personne.

Lire le bandeau dans Gmail

Sur un email « Mailer-Daemon / échec de distribution », un bandeau s'affiche au-dessus du message avec l'adresse en cause.

Bandeau rouge — bounce définitif. L'adresse n'existe plus (« user unknown », 5xx). À signaler : elle entrera dans la file de récupération.
Bandeau orange — bounce temporaire. Boîte pleine, greylisting, retard (4xx). Le serveur réessaiera : l'adresse n'est pas jetée.
Coût & bon usage

À la demande, jamais à l'aveugle.

La recherche d'adresses s'appuie sur un service payant (Icypeas). Le module est conçu pour que la dépense reste sous votre contrôle.

Coût par adresse
0,1 – 1,4 cr

Selon la difficulté. La plupart se règlent au premier ou deuxième format testé (0,1 cr).

Déclenchement
Sur clic

Rien n'est dépensé automatiquement. Le coût estimé du lot s'affiche avant chaque lancement.

Rythme conseillé
Par lots

Un lot de 40 après chaque campagne, ou une passe hebdomadaire sur la file. Comptez quelques minutes par lot.

Points à connaître

Ce qui évite les mauvaises surprises.

« Aucune adresse trouvée » : c'est normal ?

Oui, et c'est voulu. Quand la mairie utilise un format non devinable et qu'aucune source ne confirme d'adresse, le système abandonne honnêtement plutôt que d'inventer une adresse qui rebondirait à son tour. Mieux vaut une case vide qu'une fausse piste.

C'est quoi un domaine « catch-all » ?

Certains serveurs de mairie acceptent toutes les adresses, même inexistantes. Impossible d'y garantir un format par simple test — le module le détecte et bascule alors sur une vraie recherche d'adresse. C'est signalé dans le journal de récupération.

Un format retrouvé sert-il aux autres élus ?

Oui. Dès qu'un format valide est trouvé pour un élu, il est enregistré au niveau de la commune : les prochaines générations d'adresses de cette mairie en profitent automatiquement. Une correction, tout le conseil municipal assaini.

Faut-il traiter les bounces « soft » ?

Non, pas dans l'urgence. Un soft bounce est temporaire (boîte pleine, retard) : l'adresse reste valable et n'entre pas dans la file de récupération. On les garde en historique, sans les jeter.