Un nouveau module rapatrie les résultats de vos campagnes, distingue les adresses vraiment mortes des blocages temporaires, et va rechercher la bonne adresse à la place de la mauvaise — pour arrêter de démarcher dans le vide.
Jusqu'ici, quand un email de démarchage revenait en erreur, rien ne se passait : l'adresse morte restait sur la fiche de l'élu, personne ne la corrigeait, et la campagne suivante repartait dessus. Résultat : du temps perdu et une délivrabilité qui se dégrade à force d'écrire à des boîtes qui n'existent pas.
Le module ferme cette boucle : on récupère les retours, on isole les vraies adresses mortes, et on cherche la bonne à la place.
Les résultats d'envoi (bounce, réponse, désinscription) reviennent par un simple CSV — export YAMM, Brevo, Lemlist, tableur — ou via l'extension Gmail. Chaque retour se colle tout seul à l'élu qui portait l'adresse.
Pour chaque adresse morte, le système vérifie que le domaine existe, teste les autres formats plausibles, et interroge un service de recherche d'emails. Un format retrouvé corrige toute la commune d'un coup.
À l'export, un filtre « sans bounce ni désinscrit » exclut d'office les adresses déjà mortes. On ne re-sollicite plus jamais une boîte qui a rebondi.
Le même geste que d'habitude, avec deux étapes en plus qui nettoient la base au passage.
On prépare la liste comme aujourd'hui, en laissant le filtre « Sans bounce ni désinscrit » activé. Export CSV, puis campagne.
onglet ExportAprès l'envoi, on importe le CSV de résultats de la campagne — ou on laisse l'extension Gmail signaler les bounces au fil de l'eau.
onglet RetoursCarte « Récupérer les adresses en échec » : on choisit combien traiter, le coût s'affiche, on lance. Les bonnes adresses sont retrouvées et vérifiées.
onglet RetoursOn re-exporte : les adresses retrouvées sont incluses, les mortes exclues. La relance repart sur une base propre.
onglet ExportChaque commercial l'installe une fois. Ensuite, signaler un bounce vu dans Gmail devient un réflexe d'un clic.
.zip) depuis l'onglet Retours de la plateforme, puis la dézipper.chrome://extensions et activer le Mode développeur (en haut à droite).chrome-extension dézippé.Pour la plateforme, chaque commercial ouvre le lien habituel en ajoutant son prénom : …?user=Mélanie. Chaque validation est ainsi tracée par personne.
Sur un email « Mailer-Daemon / échec de distribution », un bandeau s'affiche au-dessus du message avec l'adresse en cause.
La recherche d'adresses s'appuie sur un service payant (Icypeas). Le module est conçu pour que la dépense reste sous votre contrôle.
Selon la difficulté. La plupart se règlent au premier ou deuxième format testé (0,1 cr).
Rien n'est dépensé automatiquement. Le coût estimé du lot s'affiche avant chaque lancement.
Un lot de 40 après chaque campagne, ou une passe hebdomadaire sur la file. Comptez quelques minutes par lot.
Oui, et c'est voulu. Quand la mairie utilise un format non devinable et qu'aucune source ne confirme d'adresse, le système abandonne honnêtement plutôt que d'inventer une adresse qui rebondirait à son tour. Mieux vaut une case vide qu'une fausse piste.
Certains serveurs de mairie acceptent toutes les adresses, même inexistantes. Impossible d'y garantir un format par simple test — le module le détecte et bascule alors sur une vraie recherche d'adresse. C'est signalé dans le journal de récupération.
Oui. Dès qu'un format valide est trouvé pour un élu, il est enregistré au niveau de la commune : les prochaines générations d'adresses de cette mairie en profitent automatiquement. Une correction, tout le conseil municipal assaini.
Non, pas dans l'urgence. Un soft bounce est temporaire (boîte pleine, retard) : l'adresse reste valable et n'entre pas dans la file de récupération. On les garde en historique, sans les jeter.